<br />
Se hisser jusqu’à Québec. Au château, entrouvrir ces phases revigorées. Hôtels, liberté libre. Opulence mentale au passage des rues, des quais. Imaginer, extase simple, aussi claire que le vent.<br />
C’est là-bas, vraie nature sans ombres.<br />
<br />
Longtemps, lorsque la nuit s’effondre, le sable, les voiles, plages humbles, perdues dans les pensées. Gare du Palais, pans d’affaires jusqu’à la rue Buade. Changements à chaque fois. Instantanés<br />
ardents de nos micro-époques...<br />
<br />
<br />